Malvoyance, daltonisme, handicap moteur, âge : une large part de vos visiteurs n'utilise pas votre site comme vous. Depuis juin 2025, l'accessibilité numérique est une obligation légale étendue au secteur privé — e-commerce, banques, services numériques. Et c'est surtout du chiffre d'affaires qui repart. Essayez le simulateur à droite : trente secondes suffisent à comprendre.
La directive européenne sur l'accessibilité (European Accessibility Act) a étendu l'obligation à une large part du secteur privé. En France, le référentiel de vérification est le RGAA — 106 critères publics, vérifiables, opposables.
Sites marchands, services bancaires et financiers, billetterie, télécoms, transport, livres numériques… Les micro-entreprises de services (moins de 10 salariés et 2 M€ de CA) bénéficient d'exemptions : l'audit commence par vérifier votre statut exact.
Un service accessible selon le référentiel, une déclaration d'accessibilité publiée sur le site, et un schéma de mise en conformité. L'absence de déclaration est le manquement le plus facile à constater : il se voit depuis l'extérieur.
Les autorités de contrôle (DGCCRF notamment) peuvent sanctionner par amendes, service par service, manquement par manquement. S'y ajoute le risque commercial : les appels d'offres publics et grands comptes exigent désormais la conformité RGAA.
Et l'argument que la loi n'a pas besoin de faire : environ un Français sur cinq vit avec un handicap, et toute votre clientèle vieillit. Un site accessible, c'est un tunnel de commande que plus de clients terminent : les critères RGAA recoupent largement les bonnes pratiques de conversion et de SEO.
Vos pages clés (accueil, catégorie, produit, tunnel, formulaires, contact) passées sur la grille RGAA — outils automatisés + vérification humaine, car la moitié des critères ne se détecte qu'à la main.
Chaque non-conformité : le critère, la page, la preuve (capture), l'impact utilisateur, et l'effort de correction estimé. Trié par ratio impact/effort, pas par ordre alphabétique.
Le document légal à publier sur votre site, rédigé et prêt à mettre en ligne, avec votre taux de conformité constaté. C'est l'obligation la plus simple à remplir, et la plus contrôlable.
Quick wins (souvent 30 à 50 % des écarts corrigés en quelques jours : alternatives d'images, contrastes, intitulés) séparés des chantiers structurels. Chaque lot : effort, qui peut le faire, dans quel ordre.
La check-list pour que vos équipes ou votre agence vérifient les corrections, et n'introduisent pas de régressions à la prochaine mise en production.
Présentation à votre équipe, questions en direct. Vous repartez en sachant quoi corriger, dans quel ordre, pour quel budget.
C'est la première chose que l'audit établit, textes à l'appui. En résumé : les services numériques du privé (e-commerce en tête) sont concernés depuis juin 2025 ; les micro-entreprises de services (moins de 10 salariés ET moins de 2 M€ de CA) bénéficient d'exemptions ; et certains produits/contenus ont des régimes particuliers. Si vous êtes exempté, on vous l'écrit, et vous décidez en connaissance de cause si l'argument commercial (clients, appels d'offres, SEO) justifie quand même la démarche.
Les scanners automatiques détectent environ un tiers des problèmes : les plus mécaniques. Un intitulé de lien trompeur, un parcours clavier qui piège l'utilisateur, une alternative d'image présente mais vide de sens : seul un humain le voit. Notre audit combine les deux, et c'est la partie humaine qui fait la valeur du rapport. Les scanners, on les utilise aussi ; ils sont juste au début du travail, pas à la fin.
Rarement. Sur la plupart des sites, 30 à 50 % des écarts se corrigent en quelques jours de travail ciblé : c'est le lot « quick wins » du plan. Les chantiers structurels (composants sur mesure inaccessibles, PDF massifs) sont identifiés et chiffrés séparément : vous arbitrez avec des coûts réels, pas des peurs. Et si une refonte est objectivement le chemin le plus économique, on vous le dira — chiffres à l'appui.
Qui vous voulez. Le rapport et le kit de recette sont conçus pour être exploitables par n'importe quel prestataire : critère par critère, avec la preuve et le correctif attendu. Si vous préférez que nous corrigions le premier lot, c'est l'option « quick wins », chiffrée d'avance, jamais imposée.
Oui, c'est même précisément son rôle : déclarer votre taux de conformité réel et votre plan de mise en conformité. Publier une déclaration fidèle à votre situation, avec un plan daté vous place dans une démarche opposable. Ne rien publier du tout est le manquement le plus visible qui soit : il se constate depuis n'importe quel navigateur, sans même vous contrôler.
Acompte de 700 € à la commande : le solde (1 700 €) à la remise du rapport. Il nous faut seulement l'URL de votre site et 30 minutes de kick-off.